Sergueï Rachmaninov et le Concerto N°2 pour Piano, Opus 18
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Sergueï Vassilievitch Rachmaninov (russe : Серге́й Васи́льевич Рахма́нинов), né le 1er avril 1873 du calendrier grégorien (20 mars 1873 du calendrier julien) à Semyonovo, près de Novgorod, et mort le 28 mars 1943 à Beverly Hills, était un compositeur, pianiste et chef d'orchestre russe.
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Biographie
En 1877 Sergueï Rachmaninov a 4 ans.Anna Ornazkaya, diplômée du Collège Russe de Musique fondé par Anton Rubinstein en 1862 (le futur Conservatoire de St Petersbourg) est engagée à demeure pour donner à Sergueï Rachmaninov ses premières vraies leçons de piano.
L'enfance
Vassili Rachmaninov, le père de Sergueï est un homme charmant et un père affectueux, mais prodigue, dépensier et, paraît-il... joueur. En 1882, des cinq propriétés de la dot maternelle, seule reste Oneg, bientôt vendue aux enchères. Les Rachmaninov n’ont plus désormais les moyens de faire entrer Sergueï et son frère aîné Vladimir au prestigieux Corps des Pages qui prépare les officiers de la Garde impériale à laquelle ils étaient destinés. La famille emménage dans un appartement à St Petersbourg. La mésentente conjugale persistant, Vassili et Lioubov Rachmaninov se séparent. Les enfants demeurent avec leur mère et leur grand-mère venue en renfort, Sofia Boutakov, la “babouchka” bien-aimée dont Sergueï est officiellement le petit-fils préféré. À cette grand-mère dévote qui l'emmène dans les églises, le jeune garçon doit une découverte capitale : le chant orthodoxe et la beauté du son des cloches de la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod, composantes essentielles de l'âme russe et source d'inspiration pour le futur compositeur.
Les années de formation
À l'automne 1882, Sergueï Rachmaninov entre au Conservatoire de Saint-Pétersbourg dès l'âge de neuf ans où il suit des cours de piano, puis à celui de Moscou trois ans plus tard dans la classe de Nicolas Zverev. Zverev est un pédagogue renommé qui prend en pension chez lui quelques élèves doués de sa classe au conservatoire. Logés et nourris, ses pensionnaires doivent se soumettre à une discipline de travail draconienne et être dès six heures du matin devant le piano. Ce professeur exigeant tient à donner à ses élèves une grande ouverture culturelle en les faisant assister à des représentations théâtrales, à des concerts, à des opéras… Il invite les grands musiciens de passage à Moscou à venir écouter ses petits protégés. Le jeune Sergueï y rencontre notamment Tchaïkovski, qui apprécie déjà ses dons de jeune pianiste mais il entre en conflit avec son maître qui juge le piano incompatible avec la composition.
Un foyer chez les Satine et les premiers succès
En 1889 il 16 ans et s'installe chez ses cousins Satine à Ivanovka où il trouvera un vrai foyer.Sa cousine Natalia deviendra plus tard sa femme.Il obtient son examen de piano en 1891. Par la suite, il étudie la composition et écrit alors son Prélude en ut dièse mineur ainsi que son opéra en un acte, Aleko, pour lequel il obtient un prix de composition en 1893.Rachmaninov commence alors à 20 ans une carrière brillante de virtuose et de compositeur.Il écrit de nombreuses oeuvres,le Concerto n° 1,Prélude en ut dièse mineur,Trio élégiaque n° 2 à la mémoire de son cher Tchaïkovski,...Le succès est au rendez-vous.
Une dépression et un retour à la vie
La reconnaissance du public ne peut-elle pas être définitivement acquise par la composition d'une symphonie ? En 1897, Rachmaninov présente sa première symphonie, opus 13.Dirigée par un Glazounov visiblement ivre,sa création est un échec retentissant et Rachmaninov sombre alors dans une dépression dont il ne sortira que quatre ans plus tard grâce à l’énorme succès de son deuxième concerto pour piano, opus 18, et, entre temps, au traitement du médecin neurologue et hypnotiseur Nicolas Dahl qui le rend véritablement à la vie.C'est Nicolas Dahl qui lui rappelle sa promesse à la Société philarmonique de Londres d'écrire un concerto pour piano et c'est à lui que sera dédié ce concerto superbe. L'inspiration et le bonheur reviennent : il écrit la Sonate pour violoncelle et piano,la cantate Le printemps et épouse sa cousine germaine Natalia,très bonne pianiste elle aussi,( avec l'autorisation du tsar ).De cette union naîtront deux filles,Irina et Tatiana,toutes deux musiciennes.
Les années de bonheur en Russie
Les quinze premières années du XXème siècle seront pour lui quinze belles années pendant lesquelles il vivra de manière heureuse et aisée,notamment dans la propriété des Satine près de Moscou où il aime se réfugier l'été pour se reposer de ses multiples concerts et pour composer.Au cours de ces années il dirigera de 1904 à 1906 les représentations lyriques du théâtre Bolchoï,il s’établira ensuite quelque temps à Dresde où il écrira avec difficulté,trop loin sans doute de sa chère Russie,sa Symphonie n° 2 et un opéra,Monna Vanna. En 1909,à 36 ans il entamera sa première tournée aux États-Unis, où il obtiendra un immense succès grâce notamment à son troisième concerto, opus 30, écrit pendant l'été à Ivanovka pour sa tournée américaine.Il le créa à New-York le 28 novembre 1909 où il le rejoua le 16 janvier 1910 sous la direction de Gustave Mahler.On lui proposera le poste de chef permanent de l’Orchestre symphonique de Boston, qu’il refusera.La création à Moscou,sous sa direction,de sa symphonie "Les Carillons" connaît en février 1914 un succès extraordinaire.La première guerre mondiale met fin à cette période heureuse de sa vie,il perd son ami Scriabine qu'il a connu chez Zverev.La conduite de la guerre est un désastre pour son pays et bientôt survient la révolution d'octobre.
L'exil et une nouvelle carrière
En 1917, la révolution russe le force à quitter définitivement son pays natal. C'est à cette époque qu'il écrit un petit prélude opus posthume 1917, pour piano seul, empreint de nostalgie et de sombres sentiments, prélude à son départ douloureux.Parti avec ses mains pour seul capital comme lui dira un de ses amis avant son départ pour l'exil,il entame alors à 44 ans une nouvelle vie et avec son ami Nikolai Medtner, une carrière de pianiste virtuose à temps plein.La nécessité de travailler intensément l'instrument et de se bâtir un répertoire l'éloigne de la composition.Il est intéressant de noter qu'au moment où il quitte pour toujours la Russie en 1917,il avait composé toutes ses oeuvres publiées à l'exception de six d'entre elles.Il ne composera à nouveau qu'en 1926.L’inspiration ne l'a pas toutefois pas entièrement abandonné.Il écrit la célèbreRhapsodie sur un thème de Paganini, opus 43, une série de variations pour piano et orchestre sur le 24e caprice de Paganini, publiée en 1934 et la très belle symphonie n° 3 en 1936.Ses tournées aux Etats-Unis et en Europe qu'il lui arrive d'assimiler à des travaux forcés lui assureront une vie matérielle très confortable.
L'Union soviétique et le compositeur
En 1931, sa musique est bannie en Russie, comme représentant « l'attitude décadente des classes moyennes », et comme « spécialement dangereuse sur le front musical dans la présente guerre des classes ». Cependant, elle est réhabilitée dès 1933, et en 1939 le compositeur annonce même que ses œuvres « reçoivent un traitement plein d'appréciation » en Union soviétique.
La maison de Sénar
A l'automme de l'année 1930,à 57 ans Serguei Rachmaninov qui n'aime rien tant que la vie de famille et qui voyage par obligation professionnelle est fatigué,saturé de concerts et affecté par l'échec de son Concerto n° 4.Il décide alors de revenir en Europe où il se fait construire en Suisse une belle maison en bois dans la région du lac des Quatre-Cantons qu'il baptisera Sénar de son prénom et de celui de sa femme Natalia et qui lui rappelle la maison de ses cousins Satine.Il y est heureux,il compose,travaille au jardin et s'occupe avec tendresse de ses deux petits-enfants,Sophie Wolkonsky et Alexandre Conus.
La deuxième guerre mondiale et la fin de sa vie
La seconde guerre mondiale qui le surprend aux Etats-Unis l'empêchera de retourner en Europe et de revoir sa fille Tatiana qui vit en France.Il compose en 1941 sa dernière oeuvre,les Danses symphoniques,une métaphore de la vie ( le matin,le midi et le soir ).Il achète une maison à Beverly Hills et au cours de sa dernière saison (1942-1943) il ressent les douleurs d'un cancer du poumon qui l'emportera le 25 mars 1943.
Rachmaninov dans l'histoire de la musique
Du point de vue du style, Rachmaninov n’est pas réellement un innovateur : ses compositions restent fermement ancrées dans la tradition romantique du XIXe siècle, même s’il a tenté progressivement d’utiliser une palette harmonique un peu plus étendue. La force de son écriture musicale réside donc ailleurs; en effet, quel auditeur ne serait pas touché par le célèbre opus 3 n °2 ? L'île des morts, chef d'œuvre orchestral comme il n'en existe pas beaucoup dans la littérature musicale est une exposition, des images sentimentales à l'état pur ponctuée par des harmonies souvent riches, une ligne mélodique qui nous plonge dans le mystère existentiel du cœur et de la pensée.
Une personalité complexe
Rachmaminov est une personnalité complexe angoissée par la perspective de la vieillesse et de la mort.Cette peur de la mort est à l'origine de deux chefs-d'oeuvre : le poème symphonique L'île des morts (1907) et la symphonie "Les Carillons" (1913). Il doute souvent de son inspiration et est rarement satisfait de son travail.Il reprend souvent ses oeuvres : son premier concerto pour piano de 1891 sera remanié vingt-six ans plus tard,en 1917 au point de pouvoir considérer ces deux versions comme deux oeuvres distinctes ! Le "Trio élégiaque" bien reçu à sa création sera revisé à deux reprises,en 1907 et puis à nouveau dix ans plus tard.Il écrit à son ami Nikolaï Medtner quand il compose son Quatrième concerto pour piano : "J'ai reçu la copie de la réduction pour piano... et j'ai été terrifié !"
Sa personnalité austère en public cherche à préserver son intimité familiale.C'est un père généreux et aimant,un grand-père attentif et un ami fidèle (Vladimir Horowitz,son proche voisin de Los Angeles,Nikolaï Medtner,dédicataire de son Quatrième concerto,Fédor Chaliapine,rencontré pendant sa dépression et exilé russe comme lui,...).Devenu citoyen américain au moment de sa mort,son pays natal ne cessera de lui manquer et il connaîtra toujours un sentiment de déracinement.
Sa renommée est immense.Les anglo-saxons appellent son Troisième concerto pour piano le "Rach 3";aucune oeuvre d'un autre compositeur n'a jamais été désignée d'une semblable abréviation.Vladimir Horowitz a beaucoup contribué à la célébrité de ce concerto d'une difficulté technique proverbiale,un des concertos romantiques les plus difficiles.La Rachmaninoff Society, organisme créé en 1990, a pour but de promouvoir à travers le monde la musique de Sergueï Rachmaninov.
Œuvres principales
Musique symphonique
- Scherzo en ré mineur (1887)
- Le Prince Rostislav, poème symphonique (1891)
- Le Rocher, poème symphonique op. 7 (1893)
- Concerto pour piano n° 1, op. 1 (1891)
- Concerto pour piano nº 2, op. 18 (1901)
- Concerto pour piano nº 3, op. 30 (1909)
- Concerto pour piano n° 4, op. 40 (1925-1926)
- Rhapsodie sur un thème de Paganini pour piano et orchestre, op. 43 (1934)
- L'Île des morts, poème symphonique op. 29(1909)
- Danses symphoniques op.45a (version pour deux piano op 45b)(1940-1941)
- Symphonie n° 1, op. 13 (1895)
- Symphonie n° 2, op. 27 (1906-1907)
- Symphonie n° 3, op. 44 (1935-1936)
Opéra
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Francesca da Rimini (1904-1905)
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Aleko
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Le Chevalier avare
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Monna Vanna
Musique de chambre
- Trio pour piano et cordes n° 1
- Trio pour piano et cordes n° 2 , op. 9
- Sonate pour violoncelle et piano, op. 19
- Prelude et Danse Orientale pour violoncelle et piano, Op. 2
- quatuor à cordes n° 1 (inachevé)
- quatuor à cordes n° 2 (inachevé)
Pièces pour piano
- Prélude en do# mineur Op.3 No2
- Suite n° 1, op. 5, pour deux pianos
- Suite n° 2, op. 17, pour deux pianos
- Moments musicaux op 16
- Études-tableaux, op. 33 et 39
- Préludes, op. 23 et 32
- Sonate pour piano n° 1, op. 28
- Sonate pour piano n° 2, op. 36
Musique religieuse
- Liturgie de Saint Jean Chrysostome op.31
- Vêpres, op. 37, une importante contribution à la musique orthodoxe russe
Bibliographie
en français:
- Jacques-Emmanuel Fousnaquer, Rachmaninov, 1994, Seuil. (ISBN 2-02-013699-6)
- Catherine Poivre d'Arvor, "Rachmaninov ou La Passion au bout des doigts", 1986, Editions du Rocher.
- J.M.Charton, "Les années françaises de Serge Rachmaninoff", 1969, Editions La Revue Moderne.
en anglais:
- Sergei Bertensson, Jay Leyda, "Sergei Rachmaninoff: A Lifetime in Music", 1956, New York University Press.
- Barrie Martyn, "Rachmaninoff: Composer, Pianist, Conductor", Scholar Press.
- Geoffrey Norris, "Rachmaninoff" (in Master Musicians Series), Oxford University Press.
- Oskar von Rieseman, "Rachmaninoff's Recollections", 1934, Mac Millan.
- Watson Lyle, "Rachmaninoff: A Biography", 1938, Reeves.
- Max Harrison, " Rachmaninoff: Life, Works, Recordings"
- Victor I.Seroff, "Rachmaninoff"
- Robert Threlfall, Geoffrey Norris, "A Catalogue of the Compositions of S.Rachmaninoff", 1982, Scholar Press.
- Robert Palmieri, "Sergei Vasil'evich Rachmaninoff: A Guide to Research", Taylor & Francis.
Le Concerto pour piano nº 2 en do mineur, op. 18 de Sergueï Rachmaninov a été composé dans les années 1900/1901.
Il est créé le 27 octobre 1901 à Moscou par le compositeur au piano sous la baguette d'Alexander Siloti et obtient un succès considérable non démenti depuis.
La composition de ce concerto intervient juste après les trois ans de dépression nerveuse dans laquelle Rachmaninov a plongé suite à l'échec de sa première symphonie, démontée par des critiques impitoyables. C'est grâce au traitement du neurologue Nicolas Dahl, spécialiste de l'hypnose, qui lui conseille d'ailleurs l'écriture de ce concerto que Rachmaninov arrive à sortir de cette crise et retrouver sa créativité. Ce concerto sera dédié au docteur Dahl en guise de remerciement.
Comme tout concerto traditionnel, il se compose de trois mouvements:
- Moderato
- Adagio sostenuto
- Allegro scherzando
Il est reconnu pour sa difficulté et notamment pour la taille des mains qu'il demande au pianiste (neuvièmes à jouer d'une seule main).
- 1 Détail des mouvements
- 1.1 Moderato
- 1.2 Adagio sostenuto
- 1.3 Allegro scherzando
- 2 Aujourd'hui
- 3 Dans la culture populaire
Détail des mouvements
Moderato
Le concerto commence par huit mesures où le piano, seul, joue une lente série d'accords (tels des cloches) qui progresse poco a poco crescendo du pianissimo intial au fortissimo de la neuvième mesure. Cette unique introduction établit immédiatement pour l'auditeur l'esprit sous-jacent du nationalisme russe, caractéristique du romantisme tardif de Rachmaninov. Les accords éclatent enfin sur un torrent de croches au piano sur lequel apparaît le thème principal, joué par les violons, altos et clarinettes.
Premières mesures du thème du premier mouvement (violons)C'est une des caractéristiques (inhabituelles) du premier mouvement de ce concerto : le soliste n'a pas de rôle central après ses accords d'ouverture, il accompagne seulement la mélodie portée par l'orchestre, jusqu'à son premier solo.
Adagio sostenuto
Allegro scherzando
Dans le final, Rachmaninov souligne à nouveau la tonalité de mi majeur du mouvement lent avec une introduction élaborée et modulante , qui ramène lentement la musique à la tonalité d'ut mineur pour la première idée vigoureuse et simple; elle se compose en une alternance de demi-tons et d'une cellule rythmique d'une noire et de deux croches. Le second thème en si bémol est le plus célèbre qu'ait écrit Rachmaninov. Il a un caractère rêveur et nostalgique, sans toutefois posséder la profondeur émotionnelle du grand thème du mouvement lent.
Aujourd'hui
Le concerto nº 2 est aujourd'hui l'un des concertos pour piano les plus populaires et est joué très souvent. De nombreux enregistrements existent, par les plus grands pianistes : Evgeny Kissin, Hélène Grimaud, Byron Janis, Sviatoslav Richter, Alexis Weissenberg, Philippe Entremont, Vladimir Ashkenazy, Lang Lang, Chuan Li, Serguei Rachmaninov lui-même...
Des arrangements du premier et deuxième mouvement ont été utilisé par de nombreuses figures du patinage artistique, parmi lesquels Sasha Cohen, Fumie Suguri, Mishkutenok/Dmitriev, Lu Chen..
Dans la culture populaire
- L' Adagio sostenuto est à la base du thème mélodique du tube de pop/rock All By Myself (1976) de Eric Carmen (1976).
- Le thème de l'Allegro scherzando est à la base de Full Moon And Empty Arms (1945) de Frank Sinatra.
- Le concerto peut être entendu dans de nombreux films parmi lesquels Sept Ans de réflexion, où Marilyn Monroe dit:
- « Everytime I hear it, I go to pieces!... It shakes me! It quakes me! It makes me feel goose-pimply all over! I don't know where I am or who I am or what I'm doing! »
- traduction quelque peu approximative: « Chaque fois que je l'entends, j'éclate en morceaux!... Ça me secoue ! Ça me fait trembler ! Ça me donne la chair de poule ! Je ne sais plus où je suis, ni qui je suis, ni ce que je fais! »
Mais également dans Brief Encounter, The World of Henry Orient, Rhapsody, Center Stage, et The Princess Diaries 2: Royal Engagement.
- Le concerto est joué par un personnage dans la série TV Smallville.
Sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sergue%C3%AF_Vassilievitch_Rachmaninov
http://fr.wikipedia.org/wiki/Concerto_pour_piano_n%C2%B0_2_de_Rachmaninov
http://www.youtube.com