Jacques Offenbach et Les Contes d'Hoffmann

Publié le par Un Compositeur, Une Oeuvre

Jacques Offenbach     
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Jacques (Jacob) Offenbach fut un compositeur et violoncelliste allemand naturalisé français, né à Cologne le 20 juin 1819 et mort à Paris le 5 octobre 1880.
Sommaire
  • 1 Biographie
  • 2 Analyse de l'œuvre
  • 3 Transmission et postérité de l'œuvre d'Offenbach
  • 4 Principales œuvres 

Bigraphie

Jacques Offenbach naquit en Allemagne en 1819. Issu d'un père musicien chantre juif, né Isaac Judas Eberst — originaire d'Offenbach-am-Main près de Francfort, d'où le nom qu'il adopta dès avant la naissance de Jacques — le jeune Jacob révèle très jeune ses dons pour le violoncelle, ce qui conduit son père à lui faire poursuivre ses études musicales à Paris. Offenbach étudia le violoncelle au Conservatoire de Paris et débuta comme soliste virtuose. Indiscipliné, il quitta l'établissement au bout d'un an pour rejoindre l'orchestre de l'Opéra-Comique, puis fut directeur musical de la Comédie-Française en 1847, grâce au succès d'une série de chansonnettes. En 1855, il créa son propre théâtre, les Bouffes-Parisiens afin qu'y fussent exécutées ses propres œuvres. Il travaille entre autre avec les librettistes Henri Meilhac et Ludovic Halévy. Emule de Rossini et de Mozart, il inventa l' "opéra-bouffe" français que l'on confondit par la suite avec l' "opérette". Son premier grand succès est Orphée aux Enfers (1858). Il meurt le 5 octobre 1880 à 61 ans.

Analyse de l'oeuvre   

Les ouvrages scéniques d'Offenbach reflètent la joie de vivre du Second Empire et sont emplis d'humour, voire de propos immoralistes assez scabreux (apologie du ménage à trois dans La Belle Hélène (1864), du cocufiage réciproque dans Orphée aux Enfers) :

Pâris :
Quand on est deux, l'hymen est une chaîne
Dont il est malaisé de supporter le poids ;
Mais on la sent peser à peine,
Quand on est trois.
Hélène :
Ah ! Délicieux ! Délicieux ! »

 

Offenbach, avec les livrets de Meilhac, utilisa également de manière dérisoire la mythologie grecque, faisant des dieux et des héros des êtres superficiels, idiots ou débauchés, reflets à peine voilés de la haute société et de ses mœurs légères :

Hélène :
Et quand je traverserai la foule, du haut de mon char, j'entendrai, comme tout à l'heure, une voix qui sortira des rangs du peuple et qui dira : « ce n'est pas une reine, c'est une cocotte !... »

 

Et la très suggestive danse d'Agamemnon (Acte III, scène 5) :

Allons, çà, dépêchez... ça presse...
Regardez l'état de la Grèce.
C'est une immense bacchanale,
Et Vénus, Vénus Astarté
Anime la ronde infernale...
Tout est plaisir et volupté !
Vertu, devoir, honneur, morale,
Par le flot tout est emporté !...

 

Le détournement de l'Antiquité lui permet ainsi de faire de violentes critiques de l'hypocrisie, du décorum (« Tout pour le décorum ! » mot d'ordre de Jupiter) et de la bêtise de l'époque :

Rois et peuple de la Grèce, il ne s'agit pas aujourd'hui, comme dans nos luttes habituelles, de lancer le disque d'une main sûre, ou de diriger un char dans la carrière. Cette journée est spécialement consacrée aux choses de l'intelligence... Des hommes forts, nous en avons : le bouillant Achille est fort, les deux Ajax sont forts. Et moi-même... Ce que nous n'avons pas, ce sont des gens d'esprit.

La Belle Hélène

C'est sans doute parce que les opéras d'Offenbach font rire des travers humains, qui ne sont pas seulement propres à cette époque, que certaines de ses œuvres ont conservé une force comique remarquable.

Mais son œuvre contient également des morceaux lyriques d'une rare perfection, d'autant plus étonnants qu'ils se placent souvent au milieu de bouffonneries. Ces passages évoquent souvent avec une grande tendresse ou avec malice l'amour éprouvé par ses héroïnes :

Eurydice :
La femme dont le cœur rêve
N'a pas de sommeil
Chaque jour elle se lève
Avec le soleil.
[...] Chaque jour ainsi j'apporte
Au berger galant
De beaux bleuets qu'à sa porte
J'accroche en tremblant,
Et mon pauvre cœur palpite
À bonds saccadés.

Orphée aux Enfers

Certaines des ses héroïnes sont de charmantes « cocottes », jouets de la fatalité, comme la blonde Hélène :

Hélène :
Là, vrai, je ne suis pas coupable...
Et, ma foi, je n'y comprends rien,
Rien, car il était adorable,
Roi des rois, ce prince troyen !
De Vénus il était l'élève,
Et cependant j'ai résisté...

La Belle Hélène

D'autres héroïnes sont de jeunes filles, garçons manqués ou rêveuses, qui découvrent l'amour et qui soupirent éperdument en pensant à leur amoureux.

En 35 ans, il composa environ 90 opérettes et opéras-bouffes dont les plus célèbres sont La Belle Hélène, La Vie parisienne, Les Brigands (et le fameux bruit de bottes des carabiniers arrivant après la bataille), La Périchole et Orphée aux enfers, connu notamment pour son galop final détourné plus tard en french cancan, danse totalement étrangère à Offenbach.

Transmission et postérité de l'oeuvre d'Offenbach   

Nombre de partitions ne nous sont pas parvenues. Le 15 juillet 2004, alors qu'on la croyait détruite, la partition d'orchestre de l'opéra fantastique Les Contes d'Hoffmann a été retrouvée dans les archives de l'Opéra national de Paris. Cette partition, créée le 10 février 1881, avait disparu dans l'incendie de la salle Favart, le 25 mai 1887 ; la partition de la version allemande fut également réduite en cendres lors de l'incendie du Wiener Ringtheater (Vienne), en décembre 1881, conférant à l'œuvre une réputation maudite.

Principales oeuvres   

  • 1847
Concerto pour violoncelle et orchestre, dit "militaire"
  • 1855
Les Deux Aveugles, opérette ("bouffonerie musicale")
Une nuit blanche, opéra-comique
Le Violoneux, opérette ("légende bretonne")
Ba-ta-clan, opérette ("chinoiserie musicale") (livret de Ludovic Halévy)
  • 1856
Tromb-al-ca-zar, opérette ("bouffonnerie musicale")
La Rose de Saint-Flour, opérette
Le Savetier et le Financier, opérette-bouffe
  • 1857
Croquefer ou le Dernier des paladins, opérette-bouffe
Dragonette, opérette-bouffe
Vent du Soir ou L'horrible Festin, opérette-bouffe
Une demoiselle en loterie, opérette-bouffe
Le Mariage aux lanternes, opérette
Les Deux Pêcheurs ou le Lever du soleil, opérette ("bouffonnerie musicale")
  • 1858
La Chatte métamorphosée en femme, opéra-comique en un acte (livret de Eugène Scribe et Mélesville)
Mesdames de la Halle, opérette-bouffe
Orphée aux Enfers, opéra-bouffe (livret de Ludovic Halévy et Hector Crémieux)
  • 1859
Les Vivandières de la Grande Armée, opérette
Geneviève de Brabant, opéra-bouffon
  • 1860
Daphnis et Chloé, opérette
Le Papillon, ballet-pantomime
Barkouf, opéra-bouffe
  • 1861
La Chanson de Fortunio, opéra-comique (livret d'Halévy et Crémieux)
Le Pont des soupirs, opéra-bouffon (livret d'Halévy et Crémieux)
Le Roman comique, opéra-bouffe (livret d'Halévy et Crémieux)
  • 1862
Les Bavards, opéra-bouffe
  • 1863
Lischen et Fritzchen, opérette
  • 1864
Jeanne qui pleure et Jean qui rit, opérette
L'Amour chanteur, opérette
Die Rheinnixen (Les Fées du Rhin), opéra romantique
La Belle Hélène, opéra-bouffe (livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy)
  • 1865
Les Bergers, opéra-comique
  • 1866
Barbe-Bleue, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
La Vie parisienne, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
  • 1867
La Permission de dix heures, opéra-comique
La Grande-Duchesse de Gérolstein, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
Robinson Crusoé, opéra-comique
  • 1868
L'Île de Tulipatan, opéra-bouffe
La Périchole, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
  • 1869
La Diva, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
La Princesse de Trébizonde, opéra-bouffe
Les Brigands, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
Vert-vert, opéra-comique
  • 1871
Boule de Neige, opéra-bouffe d'après Barkouf
  • 1872
Le Roi Carotte, opéra-bouffe-féérie
Fantasio, opéra-comique
Fleurette, opérette
  • 1873
Les Braconniers, opéra-bouffe
Pomme d'Api, opérette (livret de Ludovic Halévy et William Busnach)
  • 1874
Bagatelle, opéra-comique
Madame l'Archiduc, opéra-bouffe
  • 1875
La Boulangère a des écus, opéra-bouffe (livret de Meilhac et Halévy)
La Créole, opéra-bouffe
Le Voyage dans la Lune, opéra-féérie
Tarte à la Crème, pièce
  • 1876
Pierrette et Jacquot, opérette
La Boîte au lait, opéra-bouffe
  • 1877
Le Docteur Ox, opéra-bouffe
La Foire Saint-Laurent, opéra-bouffe
  • 1878
Madame Favart, opéra-comique
  • 1879
La Marocaine, opéra-bouffe
La Fille du tambour-major, opéra-comique
  • 1880
Belle Lurette (op. posth.), opéra-comique
  • 1881
Les Contes d'Hoffmann (op. posth.), opéra fantastique
Mademoiselle Moucheron (op. posth.), opérette-bouffe
Les Contes d'Hoffmann    

 Les Contes d'Hoffmann est un opéra fantastique de Jacques Offenbach. La première eut lieu à l'Opéra-Comique de Paris, le 10 février 1881.

Le livret est de Jules Barbier, d'après sa pièce écrite en 1851 avec Michel Carré. Il est inspiré de trois histoires d'Ernst Theodor Amadeus Hoffmann : Der Sandmann, Rat Krespel et Das verlorene Spiegelbild. Hoffmann est un auteur et compositeur romantique allemand prolifique. Il est lui-même un personnage de l'opéra, comme c'est souvent le cas dans ses histoires.

Cet opéra, maintes fois enregistré, est présenté régulièrement. Une adaptation cinématographique britannique en a été faite en 1951.

Sommaire
  • 1 Les personnages
  • 2 Les créateurs
  • 3 Structure
  • 4 Résumé
    • 4.1 Prologue
    • 4.2 Premier acte
    • 4.3 Deuxième acte
    • 4.4 Troisième acte
    • 4.5 Épilogue  

Les personnages 

  • Hoffmann, poète - ténor
  • Olympia, poupée mécanique - soprano
  • Antonia, jeune fille - soprano
  • Giulietta, courtisane - mezzo-soprano
  • Stella, cantatrice - soprano
  • Lindorf - baryton-basse
  • Coppélius - baryton-basse
  • Docteur Miracle - baryton-basse
  • Capitaine Dapertutto - baryton-basse
  • Nicklausse / La Muse - mezzo-soprano
  • Andrès, valet de Stella - ténor-bouffe
  • Cochenille, valet de Spalanzani - ténor-bouffe
  • Frantz, valet de Crespel - ténor-bouffe
  • Pitichinaccio, bouffon de Giulietta - ténor-bouffe
  • Nathanaël, étudiant - ténor
  • Hermann, étudiant - baryton
  • Wilhelm, étudiant - ténor (rôle coupé après la création)
  • Luther, cabaretier - basse
  • Spalanzani, inventeur - trial (ténor-bouffe)
  • Crespel, père d'Antonia - basse
  • La voix de la tombe (la Mère d'Antonia) - mezzo-soprano
  • Schlémil, amant de Giulietta - baryton

Les créateurs 

  • Hoffmann : Jean-Alexandre Talazac
  • Olympia / Antonia / Giulietta / Stella : Adèle Isaac
  • Lindorf / Coppélius / Miracle / Dapertutto : Emile-Alexandre Taskin
  • Nicklausse : Marguerite Ugalde
  • Andrès / Cochenille / Frantz / Pitichinaccio : Pierre Grivot
  • Nathanaël : Chenevières
  • Hermann : Teste
  • Luther : Troy
  • Spalanzani : E. Gourdon
  • Crespel : Belhomme
  • Une voix : Dupuis

Structure 

L'opéra contient un prologue, trois actes et un épilogue. Offenbach est mort le 5 octobre 1880, un peu plus de quatre mois avant la première représentation. Avant sa mort, il avait terminé la version piano mais n'avait orchestré que le prologue et le premier acte. Par conséquent, plusieurs versions de l'opéra ont été faites, certaines différant beaucoup de l'œuvre originale.

Voici une liste de certaines modifications souvent observées :

  • Ajout de musique n'ayant pas été composée par Offenbach lui-même
  • Changement de l'ordre des actes
Comme les trois actes sont indépendants, ils peuvent facilement être interchangés sans que cela n'affecte l'histoire. L'ordre proposé par Offenbach est : Prologue-Olympia-Antonia-Giulietta-Épilogue.
Par contre, l'acte de Giulietta précède parfois celui d'Antonia. Comme ce dernier est le plus accompli au point de vue musical, quelques chefs font ce changement car ils jugent que cet acte contient un fort sommet musical et émotionnel.
  • Changements dans l'histoire
Lors de certaines représentations (par exemple la première à l'Opéra-Comique), le prologue avec La Muse ainsi que l'acte de Giulietta sont coupés. En 1881, lors de la première à Vienne, Giulietta ne meurt pas par empoisonnement accidentel car cela n'aurait pas plu au public.
  • Changement du nombre de chanteurs
Comme Olympia, Antonia et Giulietta représentent trois facettes de la même personne (Stella), elles doivent toutes être jouées par la même chanteuse. Les quatre antagonistes devraient aussi être joués par le même chanteur car ils représentent tous une manifestation du Mal. Plusieurs adaptations de l'opéra, même aujourd'hui, ne respectent pas cette idée.

Le morceau le plus célèbre de l'opéra est de loin la Barcarolle, entendue dans l'acte de Giulietta. Elle a été utilisée dans plusieurs films, par exemple La Vie est belle de Roberto Benigni.


Résumé

Prologue   

Une taverne de Nuremberg. La Muse apparaît. Elle révèle son intention d'attirer l'attention d'Hoffmann sur elle seule et de lui faire renier toutes ses autres amours afin qu'il soit complètement dévoué à elle : la poésie. Elle prend l'apparence du meilleur ami d'Hoffmann, Niklausse. La prima donna Stella, chantant alors Don Giovanni de Mozart, envoie une lettre à Hoffmann lui demandant de venir la rencontrer dans sa loge après le spectacle. Cette lettre, contenant la clé de la loge, tombe entre les mains du Conseiller Lindorf, qui a alors l'intention d'aller dans la loge de Stella à sa place. À l'entracte de la représentation de Don Giovanni, Hoffmann arrive dans la taverne où des étudiants l'attendaient et les amuse avec l'histoire du nain Kleinzach. Lindorf le presse alors de raconter ses trois histoires d'amour.

Acte 1 

Hoffmann tombe amoureux de l'automate Olympia, créée par le scientifique Spalanzani. Coppélius, un charlatan ayant fourni à Spalanzani les yeux d'Olympia, vend à Hoffmann des lunettes qui lui font voir Olympia comme une vraie femme. Hoffmann se croit alors aimé d'elle. Niklausse s'en trouve perplexe et tente subtilement d'avertir son ami. Alors qu'il danse avec Olympia, Hoffmann tombe, et ses lunettes se brisent. C'est alors que Coppélius qui veut se venger d'une fraude de Spalanzani, arrive et détruit Olympia. À ce moment, Hoffmann se rend compte de la vraie nature de celle qu'il aimait, cependant que la foule ricane de la naïveté du poète.

Acte 2

Hoffmann trouve finalement la demeure de Crespel et de sa fille Antonia. Hoffmann et Antonia s'aiment mais sont séparés par Crespel. Nous apprenons alors qu'Antonia vit sous l'emprise d'une terrible maladie et qu'elle doit pour cela éviter de chanter à tout prix, ce qui est dommage car elle a hérité de la magnifique voix de sa mère. C'est donc pour cette raison que Crespel défend à sa fille de chanter et, du même coup, de fréquenter Hoffmann car ce dernier l'encourage à poursuivre sa carrière de chanteuse. Lorsque Crespel sort de chez lui, Hoffmann en profite pour s'infiltrer dans la maison afin de retrouver sa belle Antonia. Crespel revient alors et reçoit la visite du docteur Miracle (l'incarnation du Mal) qui le persuade de le laisser soigner Antonia. Caché, Hoffmann entend la conversation et apprend de quelle terrible maladie souffre Antonia. Il va tout de suite la voir pour lui faire promettre d'abandonner le chant. Antonia accepte à contre-cœur. Alors qu'elle est seule, le docteur Miracle vient à elle et tente de la convaincre de poursuivre son rêve car, selon lui, Hoffmann ne l'aime que pour sa beauté. À l'aide d'un pouvoir magique quelconque, il fait apparaître la défunte mère d'Antonia et persuade cette dernière de chanter. S'ensuit un trio intense avec Miracle, Antonia et l'apparition de sa mère. Antonia enchaîne les vocalises jusqu'à la syncope. Crespel arrive juste à temps pour être témoin du dernier soupir de sa fille. Hoffmann entre dans la pièce, où il est menacé de mort par Crespel mais est sauvé par Nicklausse.

Acte 3

Venise. Hoffmann tombe amoureux de la courtisane Giulietta et s'imagine que son sentiment est réciproque. De son côté, Giulietta le séduit sous les ordres du capitaine Dapertutto (l'incarnation du Mal) car celui-ci lui a promis un diamant en échange du reflet d'Hoffmann. Schlemil, une victime de Giulietta et Dapertutto, tente de tuer Hoffmann pour le sauver de sa folle passion pour Giulietta. Il le provoque en duel mais est finalement tué. Niklausse, voulant quitter Venise avec Hoffmann, part chercher des chevaux. Pendant ce temps, Hoffmann rencontre Giulietta et, ne pouvant résister à son charme, lui donne son reflet, au grand plaisir de Dapertutto. Hoffmann informe Dapertutto que son ami Nicklausse viendra le sauver. Dapertutto prépare donc un poison pour Nicklausse qui est malencontreusement bu par Giulietta, qui tombe morte dans les bras d'Hoffmann. 

Epilogue

La taverne du Prologue. Hoffmann, soûl, jure que jamais plus il n'aimera qui que ce soit et explique qu'Olympia, Antonia, et Giulietta ne sont en fait que trois facettes de la même personne, Stella, qui est à la fois jeune fille, artiste et courtisane. C'est alors que Nicklausse dévoile son identité de Muse et déclare à Hoffmann : « Renais poète! Je t'aime Hoffmann! Appartiens moi! », ce à quoi il répond : « Muse aimée, je suis à toi ». À cet instant, Stella, entre dans la taverne et voit Hoffmann soûl. Il la presse de le quitter. Lindorf s'avance. Niklausse explique à Stella qu'Hoffmann ne l'aime plus et que le conseiller Lindorf l'attend. Des étudiants entrent dans la taverne, Stella et Lindorf s'en vont ensemble.

Airs célèbres

  • Les oiseaux dans les charmilles (Nathalie DESSAY):
  • La célèbre Barcarolle (Anne Sophie von OTTER et Stéphanie d'OUSTRAC) acte 2 :
  • "Il était une fois à la cour d'Eisenach"(Placido DOMINGO)acte 1 :
  • "Hélas mon coeur s'égare encore" sextet,final de l'acte 2 :

 

Sources:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Offenbach

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Contes_d%27Hoffmann

http://www.youtube.com

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Publié dans Compositeurs Français

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J
j'ai toujours adoré M. Jacob Eberst ... je croie bien que c'est un des premiers spectacles que j'ai vu (sur une tv couleur) quand j'étais jeune et qui m'a fait aimer le monde de l'opérette et de l'opéra !<br /> Merci<br /> Jj
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